Publié par : reopen911 | avril 11, 2009

Exercices et simulations équivoques

Analyse Media 911 est un site sur le 11 Septembre rédigé par un journaliste canadien. Il se veut “d’abord et avant tout une référence fiable et aisément accessible pour quiconque désire s’informer sur les nombreux points méconnus, anomalies et faits entourant les attaques terroristes du 11 septembre 2001“. Résultat d’unerecherche personnelle, basée sur deux années complètes d’analyse de sources médiatiques crédibles et vérifiables“, cet ouvrageconstitue une très excellente synthèse des informations disponibles sur le sujet.

Nous poursuivons notre série de news visant à vous faire découvrir Analyse Média 911 au travers d’une sélection d’extraits. Aujourd’hui, nous reproduisons l’intégralité du chapitre Exercices et simulations équivoques qui revient sur les exercices militaires et autres simulations qui devaient avoir lieu le jour même du 11 Septembre. Coïncidences?

 


[…] de nombreux exercices militaires et autres simulations avaient été prévus pour le 11 septembre 2001. Examinons quelques-uns de ces cas en débutant par l’un des plus étonnants. L’article suivant fut publié le 22 août 2002 par l’AP (Associated Press).

 

« Décrit par le gouvernement comme étant une coïncidence bizarre, une agence de renseignements américaine avait prévu un exercice le 11 septembre dernier dans lequel un avion perdu entrait en collision avec l’un de ses édifices. Mais la cause n’était pas le terrorisme – c’était plutôt une simulation d’accident.

Des responsables à la National Reconnaissance Office, située à Chantilly en Virginie, avaient prévu un exercice ce matin-là dans lequel un petit jet corporatif s’écrasait sur l’une des quatre tours du siège social de l’agence après avoir expérimenté des problèmes mécaniques.

L’agence est située à environ quatre milles [six kilomètres et demi] des pistes de l’aéroport international de Dulles à Washington. […]

Ajoutant à la coïncidence, le vol American Airlines 77 – le Boeing 767 [sic] qui fut détourné et qui s’écrasa sur le Pentagone – s’était envolé de Dulles à 8h10 au matin du 11 septembre, soit 50 minutes avant le début de l’exercice. Il percuta le Pentagone aux environs de 9h40, tuant 64 personnes à bord de l’avion ainsi que 125 autres au sol.

La National Reconnaissance Office opère plusieurs des satellites-espions du pays. Elle recrute son personnel dans le service militaire ainsi qu’à la CIA.

Après les attaques du 11 septembre, la majorité des 3000 personnes qui travaillaient au siège social de l’agence furent renvoyées à la maison, à l’exception du personnel essentiel, a affirmé Haubold [porte-parole de l’agence]. […]» N3

N’est-il pas incroyable qu’une agence aux affiliations directes avec les services secrets américains ait tenu au matin du 11 septembre une simulation presque identique à ce qui se déroulait exactement au même moment? Et que pour ajouter aux coïncidences, l’agence qui dirigeait cette simulation se trouvait tout près de l’aéroport de Dulles et du Pentagone?

Après tout ce que nous avons vu jusqu’ici, n’apparaît-il pas plus plausible que les services de renseignements américains aient volontairement prévu cet exercice dans le but de créer de la confusion notamment dans les salles de contrôle aérien, ou encore pour servir d’issue de secours éventuelle si quelque chose devait mal tourner lors de l’exécution finale?

D’ailleurs, observons la réaction des contrôleurs aériens lorsqu’ils apprirent que des avions étaient réellement détournés. L’extrait suivant est tiré de la transcription officielle des enregistrements de leurs communications parue dans le Vanity Fair en août 2006.

« […] 08 :37 :52
BOSTON CENTER : ‘Bonjour. Boston Center TMU [Unité de gestion des transports], nous avons un problème ici. Nous avons un avion détourné qui se dirige vers New York, et nous avons besoin que vous, nous avons besoin que quelqu’un déploie des F-16 ou quelque chose là-haut, aidez-nous.’

POWELL : ‘Est-ce que c’est réel ou c’est un exercice?’

BOSTON CENTER : ‘Non, ce n’est pas un exercice, pas un test.’

Commentaire du Vanity Fair : La question de Powell – ˝Est-ce que c’est réel ou c’est un exercice?˝ – est entendue sans arrêt presque textuellement sur les enregistrements alors que les troupes affluaient sur l’étage des opérations et recevaient un exposé sur le détournement. Powell, comme pratiquement tout le monde dans la salle, assuma d’abord que l’appel téléphonique provenait de l’équipe de simulation de service qui envoyait des ˝inputs˝ – des scénarios simulés – faisant partie de l’exercice d’entraînement de cette journée-là. […]

08 :43 :06
FOX : ‘Je n’ai jamais vu autant de choses réelles se produire pendant un exercice.’ […]

08 :57 :11
NASYPANY : ‘Je crois que nous allons mettre l’exercice en attente. Qu’est-ce que vous en pensez?’ [rires] […]

En arrière-plan, on peut entendre plusieurs soldats qui essaient de comprendre ce qui se produit.

09 :04 :50
– ‘Est-ce que cette explosion fait partie de ce qu’on voit en ce moment à la télévision?’
– ‘Oui.’
– ‘Jésus…’
– ‘Et il y a aussi un deuxième détournement possible – un United Airlines…’
– ‘Deux avions?’
– ‘Tu n’es pas sérieux…’
– ‘Je crois que c’est un putain d’input, pour être honnête.’

Commentaire du Vanity Fair : La dernière phrase – ˝Je crois que c’est un putain d’input˝ – faisait référence à l’exercice, signifiant une donnée de simulation. […]» V3

Assurément, les exercices de simulation occasionnèrent beaucoup de confusion dans cette salle de contrôle aérien. Rien d’étonnant, puisque pour ajouter aux coïncidences, d’autres exercices militaires étaient simultanément menés par NORAD. À ce sujet, voici un extrait paru dans le Toronto Star le 9 décembre 2001.

« Profondément à l’intérieur d’une montagne du Colorado et loin sous le granite de North Bay, des membres du Commandement de Défense Aérospatial Nord-Américain (NORAD) sont au niveau maximum de ˝personnel de combat˝ pour un exercice annuel majeur qui met à l’épreuve chaque facette de l’organisation.

L’opération Northern Vigilance, planifiée des mois à l’avance, incluait le déploiement d’avions chasseurs à des emplacements en Alaska et dans le nord du Canada. Une partie de l’exercice n’était qu’une simulation, mais une autre était bien réelle : NORAD gardait un oeil sur les russes, qui avaient déployé des bombardiers à longue portée à leur extrême nord dans un exercice semblable. […]

Une heure après le début de son quart de travail [du Capitaine Mike Jellinek], quelque chose d’imprévu s’est produit. Le secteur de Défense Aérienne du Nord-Est de NORAD (NEADS), basé à Rome, NY, contacta la montagne.

L’Administration Fédérale de l’Aviation était aux prises avec un détournement et demanda à NORAD de lui apporter son support. Ceci ne faisait pas partie de l’exercice.

En un éclair, l’opération Northern Vigilance fut annulée. Toute information simulée, appelée ˝input˝, était retirée des écrans.

Quelqu’un cria de regarder au moniteur qui affichait les images de CNN.

˝À ce moment, nous voyions le World Trade Center, l’une des tours avec de la fumée qui s’en échappait. Et une minute plus tard, nous apercevions le deuxième avion percuter la deuxième tour en direct˝, a raconté Jellinek. […]» W18

Ainsi, un exercice militaire supplémentaire nommé Northern Vigilance impliquait le système de défense aérien et avait lieu au matin du 11 septembre 2001. Cet exercice nécessitait notamment l’envoi d’avions chasseurs loin de la zone sensible des États-Unis, prise pour cible cette journée-là. Plus concrètement, ladite manoeuvre réduisait de 30 % la capacité de réaction immédiate de la flotte d’avions chasseurs américains, comme l’indique cet extrait tiré de l’Aviation Week’s, daté du 3 juin 2002.

« […] La confusion était envahissante [au centre de commandement de NORAD], mais les responsables et les soldats retournèrent immédiatement à leurs rôles professionnels, tentant de séparer les rumeurs des faits. […]

À ce moment, NORAD avait 20 avions chasseurs armés sur alerte à travers tout le continent nord-américain. Seulement 14 étaient sur le territoire américain, répartis sur sept bases; les autres se trouvaient en Alaska et au Canada [dans le cadre de l’exercice Northern Vigilance]. En deça de 18 heures, 300 avions chasseurs pouvaient être en alerte, répartis en 26 emplacements. […]» W19

Compte tenu que les indications d’une menace provenant de l’espace aérien abondaient de toutes parts, et que même le Congrès avait été averti de l’imminence d’une attaque, était-il approprié d’envoyer six des 20 chasseurs disponibles, soit 30 % de la flotte en alerte, loin de la zone sensible (Washington et New York) pour un simple exercice annuel? N’oublions pas que jusqu’à 300 chasseurs supplémentaires étaient disponibles pour combler le vide temporaire engendré par Northern Vigilance, mais qu’étrangement, aucun d’entre eux ne fut utilisé pour contrebalancer les effectifs de défense.

Signalons que l’une des bases militaires les plus importantes des États-Unis, la base Andrews de l’Air Force, est située tout près du Pentagone. Cette base était le domicile de la 121e escadrille, assignée à la défense de la capitale nationale. Mais aucun chasseur ne fut déployé de cette base ce matin-là. Pourquoi? Voici un extrait du USA Today daté du 16 septembre 2001.

« […] Jusqu’à mardi, la base de chasseurs sur alerte la plus près du Pentagone était la base Langley de l’Air Force, en Virginie, à 130 milles [210 kilomètres] de distance. Elle était trop loin pour que les avions chasseurs puissent intercepter l’avion commercial détourné avant qu’il ne frappe le Pentagone.

La base Andrews de l’Air Force, domicile de l’Air Force One [avion présidentiel], n’est située qu’à 15 milles [24 kilomètres] du Pentagone, mais aucun chasseur n’y était assigné. […]» W150

Surprise! Aucun chasseur n’était donc à ce moment assigné à la base de défense aérienne de la capitale américaine, en dépit de nombreuses menaces d’attaques terroristes. Mais où se trouvait la 121e escadrille? Laissons à cet extrait d’article de l’Aviation Week le soin de nous éclairer.

« […] La 121e escadrille de chasseurs basée à Andrews n’était pas sur alerte le 11 septembre parce que l’unité de la Garde Nationale Aérienne du District de Colombia (DCANG) n’était pas assignée à la force de défense aérienne du Commandement de Défense Aérospatial Nord-Américain. […]

La journée de la 121e escadrille avait débuté normalement. Trois F-16 volaient dans une mission formative air-sol au-dessus des territoires de la Caroline du Nord, à 180 milles nautiques [333 kilomètres]. […]» W151

Ainsi, c’est au profit d’une mission d’entraînement en Caroline du Nord que le ciel de Washington fut laissé vulnérable au matin du 11 septembre. Il semblerait donc qu’envoyer six des 20 chasseurs de la flotte aérienne en Alaska n’était pas suffisamment téméraire aux yeux des dirigeants militaires, qui décidèrent de baisser la garde de la capitale.

Selon le rapport officiel de la commission d’enquête, seulement deux équipes d’avions chasseurs étaient sur alerte pour protéger le tiers-Est du territoire américain au moment des attaques. L’une d’elles était basée au Massachusetts, l’autre en Virginie (W2).

Observons par ailleurs quel traitement réservait le New York Press, un hebdomadaire de variétés et de nouvelles, à la réaction du système de défense aérien dans son édition du 8 janvier 2002.

« Réexaminons le curieux manque d’action militaire au matin du 11 septembre. […]

Les détournements d’avions qui transportent des passagers ne sont pas inhabituels et le gouvernement des États-Unis dispose de plans détaillés pour faire face à ces situations. Le 11 septembre, ces plans furent complètement ignorés. Selon le New York Times, les contrôleurs aériens savaient à 8h20 du matin ‘que le vol American Airlines 11, à destination de Los Angeles depuis Boston, avait probablement été détourné. Lorsque le premier rapport de nouvelles parut à 8h48, disant qu’un avion aurait percuté le World Trade Center, ils savaient que c’était le vol 11.’ […]

Les États-Unis sont sensés déployer des avions militaires dès le moment où un détournement est confirmé. La révélation de [Richard] Myers au Comité des Services Inter-Armes du Sénat le 13 septembre, expliquant qu’aucun avion chasseur n’avait décollé avant que le Pentagone n’ait été frappé, était alors surprenante. Des sénateurs et même des présentateurs de la télévision étaient un peu incrédules. […]

De toute évidence, une autre histoire plus rassurante était requise, et dans la soirée du 14 septembre, CBS fournissait celle-ci en révélant que la FAA avait en fait alerté les unités de défense aérienne des États-Unis d’un possible détournement à 8h38 mardi matin, puis que six minutes plus tard deux F-15 avaient reçu un ordre de déploiement à la base de la Garde Nationale Aérienne d’Otis à Cape Cod [Massachusetts] et qu’à 8h56 les F-15 fonçaient vers New York. Malheureusement, les chasseurs étaient toujours à 70 milles [112 kilomètres] de distance quand le deuxième avion frappa la tour Sud. Puis à 9h30, trois F-16 décollaient de la base Langley [Virginie] de l’Air Force, à 150 milles [240 kilomètres] au sud de Washington. Mais seulement sept minutes plus tard, à 9h37, le vol 77 s’écrasait sur le Pentagone. Les F-16 arrivèrent à Washington juste avant 10h.

Cette histoire, qui est maintenant devenue la version ‘officielle’, soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Les F-15 peuvent voler à des vitesses de 1875 milles à l’heure [3018 km/h] alors que les F-16 peuvent se déplacer à 1500 milles à l’heure [2414 km/h]. S’il fallut une demi-heure aux F-16 pour couvrir 150 milles [240 kilomètres], c’est donc qu’ils ne peuvent avoir volé à plus de 300 milles à l’heure [483km/h] – soit 20 % de leur capacité. Les Boeings 767 et 757 ont des vitesses de croisière de 530 milles à l’heure [850km/h]. Quel manque d’empressement! En prenant pour acquis que la base de la Garde Nationale Aérienne d’Otis est située à 180 milles [290 kilomètres] de Manhattan, les F-15 auraient dû prendre moins de six minutes pour s’y rendre. De plus, puisque Washington, D.C., est situé à un peu plus de 200 milles [322 kilomètres] de New York, les deux chasseurs F-15 auraient eu le temps de se rendre à D.C., d’intercepter le vol 77 et de ramasser leur petit déjeuner en route.

Ah, mais évidemment, les transpondeurs avaient été éteints. Alors, personne ne pouvait retracer les avions. S’il était vrai que dès que le transpondeur est éteint, un avion devient invisible, il n’y aurait alors aucune défense contre un avion ennemi. Un radar normal renvoie l’écho de la surface métallique d’un avion et l’identifie tout de même sur la portée de ce radar.

Heureusement, nous pouvons toujours compter sur des médias de première qualité pour nous assurer de garder confiance en notre gouvernement. » R2

Bien sûr, ce manque d’empressement du côté de la défense aérienne pourrait toujours être interprété comme de l’incompétence, quoique personne ne fut blâmé ou congédié pour la lenteur de la réaction. Mais devons-nous par ailleurs écarter que toutes ces manoeuvres aient été prévues spécialement dans le but d’affaiblir et de ralentir les capacités de défense aérienne dans la zone spécifique où les attaques allaient survenir?

Cette dernière hypothèse n’épouse certes pas la conclusion aux vertues psychologiquement rassurantes que procure la thèse de l’incompétence, mais n’expliquerait-elle toutefois pas mieux les promotions subséquentes du Général Ralph Eberhart et du Lieutenant Colonel Kevin Nasypany, qui se trouvaient tous deux en position de commande du système de défense aérien lors des attaques?

Examinons maintenant le cas du vol 11 d’un peu plus près. Les données suivantes sont celles fournies par le rapport final de la commission d’enquête. Après le décollage, à 7h59, il fut établi que les terroristes passèrent à l’action peu après 8h14. Puis, à 8h19, American Airlines était informé du détournement. À partir de ce moment, selon les procédures normales de défense aérienne, la chaîne de commandement est normalement alertée en quelques secondes. Mais, selon le rapport officiel,

« le Centre [de contrôle aérien] de Boston n’a pas suivi le protocole d’exiger une assistance militaire à travers la chaîne de commandement prescrite. […] À 8h38, le Centre de Boston communiquait avec le NEADS [défense militaire aérienne]. C’était le premier avis reçu par les militaires – à tous niveaux – que le vol American 11 avait été détourné. […]

En résumé, NEADS a reçu l’avertissement du détournement neuf minutes avant l’impact sur la tour Nord. Ce neuf minutes d’avis avant l’impact fut le plus long que les militaires allaient avoir avant chacun des quatre détournements. […]

La défense de l’espace aérien des États-Unis le 11 septembre ne fut pas menée en accord avec les entraînements et les protocoles pré-existants. […] Il s’est avéré que les militaires de contrôle aérien du NEADS ont eu un avertissement de neuf minutes pour le premier détournement, aucun avertissement à l’avance sur le second, aucun avertissement à l’avance sur le troisième, et aucun avertissement à l’avance sur le quatrième. […]» W2

Ainsi, même la commission d’enquête conclut que les protocoles de défense ne furent pas respectés le 11 septembre. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, celle-ci prétend toutefois que les militaires ne reçurent aucun avertissement au sujet du vol 93 avant son écrasement, alors qu’il fut détourné à 9h28 et qu’il s’écrasa à 10h03 (ou 10h06, selon la version), soit 35 ou 38 minutes plus tard. Situation similaire du côté du vol 77, qui fut détourné à 8h54 pour ensuite percuter le Pentagone 43 minutes plus tard, à 9h37.

Aucun avertissement?

Rappelons-nous pourtant le témoignage du ministre Mineta, qui déclara qu’ « un jeune homme était entré et a dit au vice-président ‘L’avion se trouve à 50 miles. L’avion se trouve à 30 miles.’ Et lorsqu’il en fut à dire ‘L’avion est à 10 miles’, le jeune homme a également demandé au vice-président ‘Est-ce que les ordres tiennent toujours?’ […]»

Puisque le vice-président Dick Cheney et le personnel du PEOC sous la Maison Blanche suivaient assidûment la trajectoire du vol 77, au point de tenir un décompte, pourquoi prétendre dans le rapport officiel que les militaires ne reçurent aucun avertissement à l’avance?

La commission soutient donc que pendant tout ce temps, les militaires n’étaient pas au courant des détournements. À en croire le rapport final, après que deux avions se soient engouffrés dans les tours jumelles à New York, les contrôleurs et les responsables de la FAA ne firent parvenir aucune information aux militaires concernant les détournements des vols 77 et 93.

Rappelons-nous également que la version officielle atteste que les écrans radars des contrôleurs aériens avaient étrangement relevé la présence d’un ‘avion fantôme’, le vol 11 par un pur hasard, et que les militaires avaient été entraînés sur cette fausse piste. Le Washington Post, entre autres, avait rapporté ceci.

« […] En fait, la commission rapportait un an plus tard que des enregistrements audio du centre de commandement Nord-Est de NORAD et d’autres documents démontrent clairement que les militaires n’ont jamais eu aucun des avions de ligne détournés en vue et qu’ils ont à un certain moment poursuivi un avion fantôme – le vol American Airlines 11 – longtemps après qu’il se soit écrasé sur le World Trade Center. […]» M8

Curieusement, pour que les militaires aient pu poursuivre cet ‘avion fantôme’, identifié comme étant le vol 11 après que celui-ci ait percuté le World Trade Center, il eut été nécessaire que le transpondeur de cet avion soit en mouvement quelque part dans le ciel américain, et non pas enfoui dans les décombres de la tour Nord. Ou alors, qu’une défaillance technique extraordinaire des systèmes radar soit à l’origine de l’erreur. Incidemment, cette défaillance aurait prétendument identifié le vol 11 parmi les milliers d’autres avions alors en vol. Quelles sont les probabilités qu’une telle chose se soit produite?

Souvenons-nous ensuite qu’aucune image ne permet de distinguer clairement le premier avion à frapper la tour Nord à 8h46, le vol 11 supposément, et que le commissaire Stephen Gregory a rapporté que de nombreux témoins visuels ont décrit l’avion comme étant vert et de type militaire.

Comment un ‘avion fantôme’ émettant l’identité du vol 11 a-t-il pu apparaître tout bonnement sur les radars de la plus grande puissance mondiale et ensuite réussir à distraire tous les militaires au pire moment possible?

Quelle veine pour les terroristes!

Mais ce n’est pas tout: d’autres simulations et événements méritent d’être mentionnés. Transportons-nous à la base militaire de Belvoir, en Virginie, située à quelques kilomètres seulement du Pentagone. Le 5 septembre 2002, le service de presse The Connection Newspapers, un regroupement de journaux de Virginie, rapportait un exercice militaire particulier qui avait lui aussi été prévu pour le matin du 11 septembre.

« […] Deux des groupes à s’être précipités au Pentagone lors de ce matin fatidique étaient les pompiers du Département d’incendie de Fort Belvoir et un contingent d’ingénieurs du Bataillon des sièges sociaux du USAG Fort Belvoir, du district militaire de Washington. […]

˝Ironiquement, nous étions en train de donner des cours sur les techniques de secours lorsqu’on nous a informés que les avions avaient frappé le World Trade Center˝, a affirmé le Staff Sergeant Mark Williams. ˝Mon équipe était l’une des premières à répondre à l’appel, l’une des premières à pénétrer dans l’édifice dès notre arrivée sur le site [du Pentagone]. ˝ […]

Le Lieutenant-Colonel Mark R. Lindon, commandant au Bataillon des sièges sociaux de Belvoir, menait un exercice de contrôle de garnison. Le but était de mettre à l’épreuve la sécurité à la base dans le cas d’une attaque terroriste. L’exercice d’entraînement est passé au mode opérationnel ce matin-là. […]» W126

Voyons aussi les commentaires du Lieutenant Colonel John Felicio, qui prit part aux opérations médicales d’urgence au Pentagone. Ses propos sont tirés des archives de l’Office of Medical History.

« […] Ce qui nous a grandement aidés dans nos efforts fut les deux exercices MASCALS que nous avions menés précédemment avec la direction et le personnel de la clinique. Vous savez, c’était un peu bizarre. Le scénario de ces [exercices] MASCALS était très semblable à ce qui est arrivé réellement. Notre scénario pour les deux [exercices] MASCALS était basé sur un avion qui s’écrasait dans la cour du Pentagone. […]» W149

Les coîncidences se poursuivent! Jetons ensuite un oeil sur un reportage paru le 16 septembre 2001 dans le Washington Post. Celui-ci abordait les attentats avec une approche différente, axée sur les expériences concrètes de plusieurs individus impliqués malgré eux dans la tragédie. À travers de nombreux exemples successifs surgit le cas de Matt Rosenberg. En voici un extrait.

« […] La poésie prosaïque est représentée dans la vie de tous les jours, au travail et un peu partout, même dans les endroits et parmi les gens habitués au danger. Sheila Moody s’était présentée pour sa première journée de travail en tant que comptable au Pentagone, en prenant le métro pour se rendre à son bureau – premier étage, Anneau E, corridor 4, salle 472 – avant le lever du soleil pour qu’elle puisse remplir ses piles de paperasse administrative. Matt Rosenberg, un médecin à la clinique de santé des imposants sièges sociaux militaires, était au bout du corridor 8, et était reconnaissant de profiter d’une heure de travail non interrompue dans laquelle il pouvait étudier un nouveau plan médical d’urgence pour une situation de désastre impliquant le scénario peu probable qu’un avion s’écrase sur l’édifice. À l’aéroport de Dulles, le capitaine Charles Burlingame, qui avait été pilote de F-4 dans la Navy, … […]» W122

Ainsi, le Washington Post nous balancait tout bonnement au visage en plein coeur d’article que ce médecin était en train d’étudier un nouveau plan d’urgence établi dans le but précis de réagir à la situation ‘peu probable’ où un avion s’écraserait sur le Pentagone. Le reportage changeait ensuite complètement de sujet!

Et comme si la série de hasards n’était pas déjà assez longue, nous découvrons dans un article de l’International Herald Tribune, propriété du New York Times, qu’une autre simulation avait été prévue pour le 11 septembre. Celle-ci se tenait à un endroit tout particulier. Voici le court extrait pertinent, qui se retrouvait profondément enfoui dans cet article daté du 7 avril 2006.

« […] Juste avant que la tour Sud ne s’effondre à 9h59, une bourrée d’appels furent placés aux opérateurs du 911. L’un de ces appels provenait de Shimmy Biegeleisen, qui travaillait sur des systèmes informatiques pour la Fiduciary Trust dans la tour Sud. Il se trouvait au 97e étage où, par hasard, une simulation d’urgence avait été planifiée cette journée-là.

Biegeleisen a appelé chez lui à Brooklyn, parlé avec sa femme et prié avec un ami, […]» W127

Étonnamment, le journaliste ne sembla pas curieux d’obtenir plus d’informations sur la nature de cette simulation d’urgence.

Concluons ce volet avec un article du USA Today paru le 18 avril 2004.

« Dans les deux années précédant les attentats du 11 septembre, le Commandement de Défense Aérospatial Nord-Américain [NORAD] a mené des exercices simulant ce que la Maison Blanche qualifie d’inimaginable à l’époque : des avions de ligne détournés et utilisés comme des armes pour les écraser sur des cibles et causer un maximum de victimes.

L’une des cibles imaginées était le World Trade Center. Dans un autre exercice, des avions chasseurs se pratiquaient à abattre au-dessus de l’océan Atlantique un avion rempli de poisons chimiques se dirigeant vers une cible aux États-Unis. Dans un troisième scénario, la cible était le Pentagone – mais la simulation ne fut pas réalisée après que des responsables de la Défense l’aient considérée irréaliste, ont affirmé des responsables de NORAD et de la Défense.

NORAD, dans une déclaration écrite, a confirmé que de tels exercices de détournements ont eu lieu. […]

˝Plusieurs types d’avions civils et militaires ont été utilisés pour simuler des détournements d’avions˝, dit le communiqué. […]

Mais les exercices impliquant de vrais avions démontrent qu’au moins une partie du gouvernement croyait que la possibilité de telles attaques, quoique peu probable, méritait de s’y attarder. […]

Le président Bush a affirmé dans une conférence de presse mardi, ˝Personne à l’intérieur de notre gouvernement à tout le moins, et je ne crois pas non plus dans le gouvernement précédent, pouvait imaginer que des avions s’écraseraient sur des édifices avec tant d’envergure˝. […]» N2

Pour quelle raison l’administration Bush afirma-t-elle que de tels scénarios étaient tout simplement inimaginables, alors même que des exercices militaires simulant des détournements d’avions pour les écraser sur le World Trade Center avaient eu lieu? L’agence de gestion de crises américaine FEMA avait pourtant même présenté la tour Nord du World Trade Center dans une mire en page couverture de son étude sur la réponse aux actes de terrorisme, de août 1997 jusqu’à juin 1999 (voir annexe de photos – PH-16.13 et 16.14). J6

Ajoutons que les activités régulières de l’aéroport international de Newark, d’où allait décoller le vol 93 le lendemain, furent interrompues pendant environ 35 minutes le 10 septembre 2001, alors que les responsables de la sécurité à cet endroit durent répondre à un appel d’incendie mineur dans un nouvel édifice administratif situé à plusieurs kilomètres du terminal principal (W109).

Inutile de dire que bien des choses peuvent se produire en 35 minutes dans l’univers des opérations clandestines. Jusqu’à quel point faut-il croire aux coïncidences?


Références : http://analysemedia911.blogspot.com/2008/11/rfrences.html

 

J6 – ‘Emergency response to terrorism self-study’ cover (FEMA/US Department of Justice)
M8 – 9/11 Panel suspected deception by Pentagon (Washington Post – 2 août 2006)
N2 – NORAD had drills of jets as weapons (USA Today – 18 avril 2004)
N3 – Agency planned exercise on Sept. 11 built around a plane crashing into a building (Associated Press – 22 août 2002)
R2 – Another look at 9/11 and those unscrambled jets (New York Press – 8 janvier 2002)
V3 – 9/11 Live: The NORAD tapes (Vanity Fair – 2 août 2006)
W2 – 911 Commission Report (21 août 2004)
W18 – The scene at NORAD on Sept.11 (Toronto Star – 9 décembre 2001)
W19 – Exercise jump-starts response to attacks (Aviation Week’s – 3 juin 2002)
W109 – Fire temporarily closes Newark Airport (Associated Press – 10 septembre 2001)
W122 – September 11th, 2001 (Washington Post – 16 septembre 2001)
W126 – An engineer’s expertise joins a firefighter’s nightmare (The Connection Newspapers – 5 septembre 2002)
W127 – The word to Towers on Sept. 11 : Sit tight (International Herald Tribune – 7 avril 2006)
W149 – Lieutenant Colonel John Felicio (Office of Medical History – Archives)
W150 – Military now a presence on home front (USA Today – 16 septembre 2001)
W151 – F-16 pilots considered ramming flight 93 (Aviation week – 9 septembre 2002)

http://www.reopen911.info/News/2009/04/10/exercices-et-simulations-equivoques/

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